A la Lueur du Lampadaire !

Et si l'inspiration fait défaut aux Mots une Histoire 120 ?

Sur un article d'Olivia qui nous mène vers le questionnement sur soi et les manques d'inspirations, avec les mots, une histoire no 120 (changerrévolutionlitdrapnouercotoncueillettesaisonniermigreraffluxsentimentexpressionchutemal.) Deux articles en un...

 

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Une antenne perso qui capte les mots ? 

 

Comment j’écris?

 

Je commence par une phrase qui me plait, fait rire ou m’attriste, qui me fait réagir en tout cas, une révolution dans la tête ! Je la pioche de n'importe où, l'entourage, la télé, la lecture, la pensée en générale, les gestes.

Si cette phrase ne vient pas, je réfléchis à l'idée que je veux écrire. J'y réfléchis sans forcer, comme quand on fait des gestes ou des mots doux, aux gens qu'on aime.

 

C'est toujours des mots qui me font écrire ; c'est bizarre, non ? Je brode autour de morales, je soigne les chutes, je dématérialise les expressions des grands de ce monde...

 

Je m'y mets chaque jour, seul dans un coin mais dans la pièce où tout le monde y est déjà - je ne cherche pas un isolement complet, juste séparé d'eux par un mur de drap blanc ou de la couette bourrée de coton fait main s'il tempête dehors. Parfois je discute ce qui me fait avancer à pas de mouche dans le récit – mais la cueillette n'en sera que meilleure...

 

 

En manque d'inspiration ?

 

Et si j'ai du mal à regrouper des idées, si je bloque dans la suite des idées, je fais une pause plus ou moins longue, et je pense à la suite comme si je regarde un film, reprennant les scènes encore et encore jusqu'à la scène idéale que je tente d'écrire exactement mais en vain car elle change irrémédiablement.

Dans ce cas-là donc, je fais aussi des exercices à la Raymond Queneau d’une vingtaine de minutes, par exemple écrire le making-off du texte fictif en cours. Puis, je migre vers autre chose au thème généraliste comme griffonner ou lire un magazine pendant vingt minutes aussi. Enfin, je prends le stylo pour la pièce maitresse, un sentiment de victoire au creux du ventre : le sujet vient à moi comme un cobra à la flûte. C'est une méthode qui a fait ses preuves mais, bien entendu, elle agit selon un impact saisonnier ou d'humeur sur l'élèment homo sapiens.

 

Et, quand vraiment le fil de l'inspiration ne veut pas se nouer autour de mon désir d'écrire ? Bah, j'envoie tout valdinguer dans un afflux de passion, file prendre mon paletot troué et me lance dans le lit de la bohème sur un méchant air de OneRepublic, comptant les étoiles.

Conséquences ? Après ce voyage, je cours rentrer noircir mes pages sur les tapages que j'ai déclenchés quelque part dans la ville...

 

Texte rédigé le 06/12/2013.

 



12/12/2013
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